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construite:
1830 par M. Carr
Lieu:
Moka
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La
maison créole
Euréka,
à Moka, dans le centre de l'île, est une des plus belles demeures de l'époque
coloniale, encore en bon état à l'île Maurice. Belle,
gracieuse, envoutante, chérie pendant des générations
par ses habitants, cette maison est un véritable témoignage du passé de l'Ile.
Entourée de verdure et d'arbres centenaires, elle semble irréelle.
Vous
trouverez aussi à la boutique des souvenirs
pour rammener à vos amis. Prenez
le temps de visiter la maison et ses alentours.
la
salle à manger dans son état original
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Son
toit en bardeaux aux reflets bleutés et ses épais volets
protègent des trésors de la mémoire coloniale: meubles
anciens, photographies d'époque, etc ..
L'art
de la table a aussi été conservé dans la plus pûre
tradition.
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meubles
anciens
histoire
de la maison
De chambre en chambre, de magnifiques meubles finement ciselés dans
des bois précieux (ébène, acajou, pallissandre) l'embaument
de leurs essences magiques ... La magie des lieux vous envoute. De savants
mélanges de cires donnent à chaque pièce de l'éclat
et une odeur particulière.
photographies/
lithographies
Vous
entendrez craquer l'escalier et irez découvrir les vastes pièces
de l'étage. Accoudé aux fenêtres, laissez la montagne
vous raconter la vie de cette maison. Aux murs, les lithographies de Paul
et Virginie (roman de Bernadin de St-Pierre) illustre le romantisme d'une
époque au fait extrement dure: celle des premiers pioniers venue jeter
les bases d'une île Maurice multi-raciale et multi-culturelle. Les photos
anciennes illustrent un passé plus récent.
L'histoire
de la maison racontée par Jacques de Maroussem est passionnante. Fin
conteur, il vous fait vivre les différentes périodes de la vie
du domaine.
La
maison a été construite entre
1812 et 1856 pour la famille Robinson. Elle avait fait l'acquisition de l'habitation
Eureka de la famille Montmirail en 1812, les Montmirails ayant acheté
la concession de M. Reculé en 1793. Eugène Leclézio,
père de Sir Eugène et de Sir Henry, fait l'acquisition d' Eureka
en 1856.
Située
en face de la montagne Ory, la maison aux 109 portes, toute en bois repose
sur un soubassement de pierres qui l'isole du sol. Elle est d'une grande simplicité.
Toute les chambres communiquent entre elles.
La varangue qui fait le tour de la maison la préserve à la fois
de la pluie et du soleil. Il y fait toujours frais, elle est un lieu de repas,
d'échange et illustre une manière de vivre propre aux européens
vivants ou transplantés dans un pays chauds.
Il est probable que des charpentiers de marine aient aidé à
la construction de la maison.
cliquez
sur les volets
pour les traits importants de la maison
l'intérieur
- meubles anciens, porcelaines,
photographies
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histoire
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de la propriété
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Pour
les details des autres meubles de la maison, cliquez sur le plan
de la maison.
La page vous invite à en faire le tour. Vous pourrez aussi voir des
photos agrandies de certains meubles.
tout un chef-d'eouvre - bois ciselée
"Comme
si le temps s'arrêtait là. Derrière les épais volets
de bois qui filtrent la lumière, la salle à manger, le salon
de musique, la bibliothèque d'Eugène aux murs tapissés
de porcelaine de la compagnie des Indes évoquent un passé révolu.."
J.M
Le Clézio
découvrez
l'île maurice des années 1820-1950 et d'autres cartes anciennes.
la
varangue où le repas est servi avec une approche très personalisée
"Cette
maison rend fou." explique Jacques de Maroussem, le propriétaire
du domaine, ex-époux de Monique, arrière petite fille d'Henry
Leclézio, "Nous nous attachons à la conserver contre vents
et cyclones...
Jean
Marie Le Clézio écrit dans le voyage à Rodrigues, "cette
maison est le lieu le plus important de ma famille, elle est voué à
un morcellement de promoteur chinois ". Jacques de Maroussem rajoute
qu'en
1985, un chinois et un franco mauricien devait la raser pour construire un
lotissement. "Et il s'est passé un miracle. Le projet a été
abandonné, et nous avons pu la récupérer. C'était
comme si subitement la lumière était revenue.."
Les
lits
à baldaquin et le berceau vous racontent les rêves faits
la veille. Les tables, les chaises, les fauteuils de repos évoquent
les conversations, les rires, les moments de détente après les
journées de travail et de chaleur. Dans la salle d'eau se trouvent
rassemblés plusieurs accessoires d'époque: la baignoire
en marbre taillée dans un seul bloc de marbre date du xviiième
siècle, l'ancienne douche d'Euréka,
les bain tubs, la table de toilette et le chauffe bain à bois...
Le
toit ressemble à la coque d'un navire renversé, resistant à
la force du vent plutot qu'à celle de l'eau. Le bardeau est utilisé
comme couverture pour le toit (Fine latte de bois, cloué sur la charpente
et recouvert d'une couche de bitume). Les cuisines et pavillons sont de petites
constructions séparées à l'arrière de la maison.
Les pavillons servaient de lieux de repos aux esclaves et serviteurs quand
ils avaient fini leur travail dans 'grand case' (maison principale)